Qui suis-je ?
JE SUIS JEANNE...
Je suis Jeanne Yliss, romancière
J’écris des romans psychologiques ancrés dans le réel. Mes romans sont souvent sombres. Moi, beaucoup moins. La vie sait très bien faire cohabiter la tendresse et les blessures, les éclats de rire et les moments où tout bascule.
13 romans publiés · Plus de 150 000 lecteurs
Les histoires étaient là avant les romans
Tout a commencé avec ma grand-mère. Lorsque je dormais chez elle, je me glissais sous ses draps et elle inventait des histoires rien que pour moi. Elle est morte quand j’avais neuf ans. J’ai perdu celle qui me les racontait, mais une certitude s’est installée : les histoires survivent à ceux qui les transmettent.
J’ai grandi dans un petit village de l’Aveyron, entourée de livres. Je lisais des romans, des magazines, et même le dictionnaire. Le soir, je poursuivais sous les draps avec une lampe de poche. À sept ans, j’écrivais des pièces que je jouais devant ma famille. J’obligeais ma sœur à me donner la réplique et, pour être tout à fait honnête, je devais parfois la payer. J’avais compris qu’un bon casting exigeait quelques sacrifices.
Vers vingt ans, j’ai commencé des récits plus longs sur ordinateur. Je les abandonnais en chemin. Je savais que je voulais écrire, mais je pensais qu’il fallait attendre d’avoir le temps, l’expérience ou une forme de légitimité. Dans mon esprit, je deviendrais romancière à la retraite.
Heureusement, je n’ai pas attendu jusque-là.
J'aime les mots, j'aime
dire, écrire
Tous mes chemins m’ont ramenée aux mots
J’ai travaillé dans la communication, la vente et l’hôtellerie-restauration. J’ai été pigiste pour la presse locale, puis j’ai repris mes études à trente ans pour devenir orthophoniste. Pendant treize ans, j’ai accompagné des personnes pour qui les mots résistaient, se dérobaient ou n’arrivaient pas. Ce métier m’a appris à écouter ce qui se dit et ce qui reste en suspens. Un silence, un geste ou une contradiction racontent parfois davantage qu’une longue explication.
La presse m’avait appris à chercher le fait juste. La communication, à penser à celui qui reçoit le message. L’orthophonie m’a appris à entendre ce qu’une personne ne parvient pas à formuler. Toutes ces expériences nourrissent ma façon de créer mes personnages.
En 2020, j’ai publié Pas sans lui, 17 ans après avoir commencé à l’imaginer. À l’été 2021, de retour en Aveyron, j’ai mis mon cabinet entre parenthèses et je me suis donné un an pour tenter de vivre de mes livres. Je n’ai jamais repris mon activité d’orthophoniste. L’écriture était devenue mon métier, pari réussi ! Pas sans lui atteint désormais environ 30 000 exemplaires. Dis-lui au revoir, mon deuxième roman et mon best-seller, approche les 50 000 lecteurs. En 2022, Le Mensonge des mères a fait partie des cinq finalistes du concours Les Plumes francophones Amazon Storyteller, parmi plus de 1 500 œuvres venues de 37 pays.
J’écris à partir du réel
Un roman peut naître d’un témoignage, d’une conversation, d’un fait divers, d’une scène observée ou d’une question qui refuse de me laisser tranquille. À partir de cette première étincelle, j’enquête. Je rencontre des témoins, je croise les récits, je me documente et je consulte des professionnels lorsque le sujet l’exige. Je cherche à comprendre ce qui pousse une personne à agir de telle ou telle façon. Je transforme les faits, je déplace les lieux et je reconstruis les parcours pour protéger celles et ceux qui m’ont confié une part de leur histoire. La fiction me donne cette liberté. Néanmoins, elle ne m’autorise pas à trahir ce qui compte le plus à mes yeux, à savoir le vécu et le ressenti.
Mes livres circulent entre le drame psychologique, le thriller psychologique et le roman contemporain. Ils parlent de secrets de famille, d’emprise, d’amnésie traumatique, de dépendance affective, de trahison, de maternité, de deuil ou de résilience. Je change de sujet à chaque roman parce que je n’ai aucune envie de réécrire deux fois la même histoire. Mon exigence reste la même : créer des personnages crédibles et faire ressentir ce qui se joue derrière les apparences.
Romancière indépendante ne veut pas dire romancière seule
Ayant l’âme d’une entrepreneuse tout autant que celle d’une artiste, j’ai choisi d’emblée l’autoédition. Elle m’a permis de construire mon catalogue, de diriger chaque publication et de vivre de ma plume. Le nom inscrit sur la couverture est le mien, mais un livre ne se fabrique pas seul. Ayant à cœur d’offrir la meilleure qualité possible, je travaille avec des professionnels pour la correction, les couvertures, la fabrication, la diffusion, la traduction et la promotion.
En français, mes livres numériques sont disponibles sur toutes les plateformes. Les éditions papier peuvent être commandées en librairie ou achetées en ligne. Je propose aussi des exemplaires dédicacés dans ma boutique, que je prépare et expédie moi-même, avec l’aide ponctuelle — et très officiellement spontanée — de mes filles.
Plus de 5 000 lectrices et lecteurs sont inscrits à ma newsletter. Je leur écris tous les quinze jours pour partager mes recherches, mes projets et les coulisses du métier. Je lis leurs réponses et je prends le temps d’y répondre moi-même. Ces échanges occupent une place essentielle dans mon travail. Ils m’ont permis de rencontrer des témoins, de mieux comprendre certains vécus et de découvrir ce que mes histoires provoquent une fois qu’elles sont entre les mains des lecteurs.
Des romans qui voyagent
Depuis 2026, plusieurs de mes romans sont publiés en allemand avec PublishMe. L’agence prend en charge leur traduction, leur publication, leur distribution et leur promotion. Ce déploiement repose sur un travail éditorial mené avec des professionnels. D’autres pays sont à l’étude.
Mon catalogue se développe en livre audio avec les Éditions Thélème, maison française du groupe RBmedia, et Saga Storify. Mes audiobooks sont diffusés sur les plateformes d’écoute.
Depuis 2022, plusieurs producteurs se sont intéressés spontanément à mes histoires. J’ai donc choisi de collaborer avec Literary Image, qui représente certains de mes romans pour leurs droits d’adaptation audiovisuelle et les présente aux professionnels du cinéma et de la télévision. Un intérêt ou une lecture ne signifie pas qu’un tournage commencera demain matin. L’audiovisuel avance à son rythme, qui semble parfois avoir été calculé par quelqu’un disposant de plusieurs vies. Mais mes histoires circulent, sont lues et poursuivent leur chemin.
Et derrière les livres…
Je vis et travaille en Aveyron. Je bois beaucoup de thé et je considère le fondant au chocolat comme une institution. Je tente toujours de faire comprendre à mon chat qu’un clavier n’est pas un coussin. Les négociations n’avancent pas.
Ma grand-mère inventait des histoires pour m’aider à m’endormir. J’écris désormais des romans que certaines lectrices terminent au milieu de la nuit. Je pense que ce retournement de situation l’aurait beaucoup amusée.
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Je te dis à très vite dans ma boîte mail et te remercie d’être à mes côtés pour cette incroyable aventure que je savoure chaque jour.
Jeanne.
la pluie peut bien tomber ... j'aime :

ÉCRIRE
Ma seconde nature

LE BON THÉ
Noir, blanc, vert...

LE FONDANT AU CHOCOLAT
Une institution...

