Le silence du violoncelle

Le silence du violoncelle

Quand on perd l’amour de sa vie, peut-on encore se relever ? Garry et Graziella étaient comme un cœur et son battement : inséparables. Jusqu’à ce qu’un drame emporte la jeune femme. Incapable d’affronter sa culpabilité dans cette tragédie, Garry se réfugie en Guadeloupe chez Elwa, son grand-père boulanger. Cependant, malgré la distance, ses démons le poursuivent. Il erre et sombre… C’est dans ce cadre enchanteur, entre traditions créoles, personnages touchants et liens familiaux indéfectibles, que Garry devra se confronter à son histoire. Un récit d’amour et de renaissance qui vous touchera en plein cœur ; un hymne à la résilience, à la famille et aux traditions ancestrales.

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Une très belle histoire de reconstruction, remplie d’émotions comme Jeanne Yliss sait si bien le faire ;-)
Il est terrible, ce livre. Les larmes n’ont pas arrêté de couler. À chaque fois que je lis un roman de Jeanne, je me dis que c’est le plus beau. En fait, ils ont tous quelque chose de spécial et d’émouvant. Merci pour ça !
On parle souvent de reconstruction, de seconde chance pour une femme, rarement pour un homme. Et Garry est tellement touchant. On a envie de le serrer dans nos bras.

Tropes

deuil et reconstruction
Guadeloupe et culture créole
lien grand-père petit-fils
grand amour en flashbacks
résilience
musique et souvenir

Pour qui ?

Tu vas adorer si


  • tu as traversé un deuil, ou accompagné quelqu’un qui le traverse, et tu cherches un roman qui en parle vrai, sans pathos plaqué
  • tu rêves de Guadeloupe, l’île est un personnage à part entière, avec ses traditions, sa cuisine et son créole traduit au fil des pages
  • tu fonds pour les figures de grands-parents, le duo entre Garry et son grand-père au fournil porte tout le roman
  • tu aimes les grandes histoires d’amour racontées en flashbacks, avec la musique en fil rouge
  • tu veux pleurer et sourire dans le même livre, les personnages secondaires valent le détour

Thèmes sensibles


  • deuil et mort d’un être cher
  • idées suicidaires
  • alcool et coma éthylique
  • stress post-traumatique
  • scènes d’urgence médicale détaillées

Style


Une écriture sensorielle qui tresse le présent en Guadeloupe et les souvenirs de l’histoire d’amour, en chapitres courts, jusqu’au dévoilement de ce qui s’est passé ce soir-là. Le créole vit dans les dialogues, traduit au fil des pages, et l’île se goûte autant qu’elle se lit, du fournil d’Elwa aux plages de Bois Jolan. Les larmes côtoient l’humour, et la lumière gagne.

FAQ

De quoi parle "Le silence du violoncelle" ?
Le silence du violoncelle suit Garry, foudroyé par la perte de l’amour de sa vie. Rongé par la culpabilité, il se réfugie en Guadeloupe chez Elwa, son grand-père boulanger, et réapprend saison après saison à vivre. C’est un roman sur le deuil, la transmission et les traditions créoles.
Pourquoi ce titre ?
Le violoncelle est l’âme de Graziella, qui vivait les mélodies plus qu’elle ne les jouait. Après le drame, l’instrument reste muet et son silence matérialise l’absence. La musique qui revient peu à peu accompagne la reconstruction de Garry, et le violoncelle a le dernier mot du roman.
"Le silence du violoncelle" est-il inspiré d’une histoire vraie ?
Non, c’est une fiction, contrairement aux romans de la collection Histoires vraies de Jeanne Yliss. Elle est nourrie de vécu : l’auteure a vécu plusieurs années en Guadeloupe, une médecin urgentiste a validé toutes les scènes médicales et deux boulangers ont transmis les secrets du fournil.
Quel est le genre de "Le silence du violoncelle" ?
C’est un roman contemporain d’émotions. La première partie descend dans les zones sombres du deuil, puis le récit devient un hymne à la résilience, porté par le soleil, l’humour créole et la tendresse des personnages. La lumière gagne.
Faut-il connaître la Guadeloupe pour l’apprécier ?
Non. Une carte de l’île ouvre le roman, le créole des dialogues est traduit au fil des pages, et un glossaire avec des repères culturels ferme le volume. L’île se découvre avec Garry, de Sainte-Anne à la Soufrière.
Est-ce une lecture éprouvante ?
Certaines scènes remuent et les thèmes sensibles sont listés sur cette page. Les chapitres courts, la chaleur humaine et des personnages secondaires truculents contrebalancent le chagrin. Des mouchoirs seront utiles, sans que le roman bascule jamais dans le noir.
À qui ce roman peut-il plaire ?
À qui aime les récits de reconstruction, les histoires d’amour intenses et les romans dépaysants. Il touche en particulier les personnes qui ont traversé un deuil, et celles qui rêvent de retrouver la Guadeloupe entre deux pages.
Faut-il avoir lu d’autres romans de Jeanne Yliss avant celui-ci ?
Non, il se lit indépendamment. Le silence du violoncelle appartient aux romans contemporains de l’auteure, aux côtés de Et je suis devenue le vent et d’Au creux de nos bras, d’un registre plus doux que ses thrillers et ses histoires vraies.

À PROPOS DE L'AUTEURE

C’est en 2020 que j’ose sauter le pas de l’auto-édition. Je vis de ma plume depuis l’été 2022. Petite, j’aime observer mon entourage ou grimper dans un arbre pour dévorer des livres. Aujourd’hui, je transforme les mots en romans psychologiques, riches en émotions, qui bousculent les lecteurs et les lectrices. Passionnée par les comportements humains, j’écris des romans qui traitent de sujets de société, parfois inspirés d’histoires vraies, parfois tabous, toujours avec bienveillance et empathie. Les thèmes centraux sont la relation à soi-même, les relations de couple et familiales.